04 août 2007
Tsss.

Ca ne fait rien si tu m'oublies, tu sais...
Ca ne fera jamais qu'une de plus.
.(Oui, je vais bien, ne t'en fais pas).
08 juin 2007
Autour des amandiers fleurissent les mondes en sourdine...

A nos joies passées
A nos ailes à nos étoiles
A la vie comme à la mort
Nous tomberons nous rêverons encore
A nos coeurs volés
A nos flèches en lambeaux
Nous serions mille
Nous serions deux
Le coeur battant
Le coeur glorieux
Nous trouverons un ciel
Un ciel sans l'amour de dieu
A nos secrets à nos trésors
A la vie comme à la mort...
Enfin.
Je renaîs.
Autour des oliviers palpitent les origines, infiniment se voir rouler dans la farine...

« Désillusionnée avant l’âge, je dégueule sur la facticité des sentiments. Ce qu’on nomme l’amour n’est que l’alibi rassurant de l’union d’un pervers et d’une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l’inéluctable Solitude. Je me suis carapaçonnée de cynisme, mon cœur est châtré, je fuis l’affreuse Dépendance, la moquerie du Leurre universel ; Eros planque une faux dans son carquois. L’amour, c’est tout ce qu’on a trouvé pour aliéner la déprime post-coïtum, pour justifier la fornication, pour consolider l’orgasme. C’est la quintessence du Beau, du Bien, du Vrai, qui refaçonne votre sale gueule, qui sublime votre existence mesquine.
Eh bien moi, je refuse.
Je prône l’hédonisme mondain, il nous épargne. Il nous épargne les euphories grotesques du premier baiser, du premier coup de fil, écouter douze fois un simple message, prendre un café, un verre : les souvenirs d’enfance, les amis communs, les artistes préférés, le mal de vivre, se détacher, s’engueuler, revenir ensemble tout en sachant que c’est mort au fond, et puis plus rien.
Souffrir... »
Cessons de vivre à moitié.

"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on bosse, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore...Chaque jour est l’inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on bosse autre chose, on baise quelqu’un d’autre, on sort ailleurs. Mais c’est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à les réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l’éternité, soit on y parvient et on se rend compte qu’on s’en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l’inconnu. Du pire. Et puis qu’on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon, on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu’à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l’amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu’on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l’accident. On boit trop d’alcool, on frôle...Ca fait peur aux parents. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d’autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent les chèques à la fin du mois. Et on les déteste parce qu’ils donnent tant et si peu. Tant pour qu’on puisse se foutre en l’air et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s’estompent. On est comme un électron libre. »
28 avril 2007
Parce que je le leur devais. A eux...

Je le leur devais, cet article. Il y a tant de gens auprès de nous qui tout au long de notre existence façonnent notre vie, nous aident à fabriquer nos rêves, à les réaliser ; nous amènent leur amour, leur amitié, leur être tout entier. Je n'aurais pas assez de tout un blog consacré à ces personnes et chacune d'elle mériterait un article pour elle seule. Il y a pourtant dans ma vie à moi, aussi ridicule, égocentrique et insignifiante soit-elle, des êtres qui me soutiennent et m'apportent leur appui et leur affection, parfois même sans le savoir ou en tous cas bien plus qu'ils ne se l'imaginent eux-mêmes. Mon coeur les voit comme autant de conglomérats de lumière. Des lumières autour desquelles l'obscurité tournoie en volutes ténébreuses qui m'attirent dans la spirale de leur existence. Des êtres qui m'ont causé du bonheur indicible, souvent une peine et une souffrance à la mesure. Je n'absous pas tous les maux mais j'ai pour moi le pardon et par-dessus tout un amour immense pour ces personnes. Je leur dédie cet article.
.+. Marlène .+.
Parce que, tu es bien évidemment la première et celle qui mérite la place la plus importante dans cet article. Je n'établis nulle hiérarchie entre les personnes qui y sont citées mais toi, tu méritais ce gage d'amour. Parce qu'en ce moment tu vas mal. Parce que tu traverses une période extrêmement difficile et si tu savais comme je voudrais être là pour te serrer dans mes bras, te dire que tout va s'arranger, te redonner ne serait-ce qu'un éphémère sourire. Te dire que ce ne sont que des changements, de mauvais moments. Mais tu es loin encore et je ne peux pas - vivement l'été. Parce que toi seule à la minute où je t'ai connue tu as toujours été là, fidèle et tellement irremplaçable pour moi, me protégeant de tous les dangers, présente dans tous les moments de joies et de peines depuis bientôt deux ans de correspondance, de fous rires au téléphone, de conversations sans fin par MSN. Toi ("tu es mon plus grand mystère, mon seul lien continu, tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu, celle qui fait de toi mon autre l'être reconnu...toi, tu es mon autre...la force de ma foi, ma faiblesse et ma loi, mon insolence et mon droit...") seule a été LA vraie confidente de mon adolescence, celle qui a vu passer tous mes bonheurs, souri à toutes les expériences que nous découvrions toutes deux, combattu toutes mes peurs, mes craintes, mes indécisions, mes doutes. Je n'aurais jamais assez de lignes pour t'écrire tout ce que tu représentes. Les mots m'étoufferont éternellement de leur insuffisance pour te dire l'importance que tu as pour moi. Nous sommes la preuve même qu'une amitié longue distance établie par Internet peut aller bien plus loin et tenir solidement. Et la force de nos (rares) disputes n'est qu'à la mesure de celle de notre lien. Tu le sais et je ne me lasserai pas de te le répéter car tu le mérites, surtout maintenant: je t'aime, ma Marlènita... =) {{ Please don't worry lover, it's really bursting out the seem, absorbing everything, the spectrums and diseases... }}
.+. Laura .+.
Mon soutien, ma force stable et tranquille dans le bahut de m*rde qui est le mien, celle qui me garde de la déprime aragonesque, qui efface mes larmes, apaise mes crises de nerfs, éloigne la dépression chronique. Qu'aurais-je été sans toi cette année, Laura ? Je serai parfaitement incapable de te dire ce qui nous a autant rapprochées l'une de l'autre cette année, outre l'absence de ceux qui avaient jusque-là constitués mes appuis les plus forts et les plus solides. Tu as fait tellement pour moi, bien plus que tu ne te l'imagines. Tu me diras que la réciproque est vraie, et sans doute est-ce véridique. Toujours est-il que tu en es venue à compter parmi les personnes qui me sont les plus chères, tu le sais très bien. Tout ce que nous avons partagé cette année, nos rires, nos discussions, (nos larmes...), a renforcé le lien qui s'était tissé entre nous, et aujourd'hui tu m'es aussi indispensable que l'air que je respire. Je n'ai généralement pas coutume de m'étendre en de longues effusions romanesques, mais pour le coup j'estime que tu méritais ce passage dans cet article. Sache que je t'adore et que je ferai mon possible pour ne jamais te décevoir.
.+. Lucille .+.
Ma Luç', rayon de soleil de mes jours. Tu es parmi mes deux plus spéciales dédicaces dans cet article, bien que tu ne le liras sûrement pas...pourquoi ? Tout simplement parce que toi aussi tu vas mal. Tu me le caches, tu ne dis rien mais allons bon, on aura beau me reprocher tout et n'importe quoi je ne suis pas aussi sotte que j'en ai l'air. Tu m'as donné ton amitié et ta présence dans les moments les plus difficiles de cette année, qui toutes deux m'ont rendue la force qui me manquait finalement pour me relever des coups, des blessures et de toutes les petites saloperies infligées par cette pute que l'on nomme la vie. Une pute à laquelle j'ai repris goût grâce à toi. Lorsque j'ai lu ton mail en janvier, tu sais l'effet que ça m'a fait. Ta sensibilité aux autres s'y est encore une fois manifestée et je t'admire pour cela, cette immense faculté de dévotion aux autres que j'ai reconnue en toi. J'avoue ne plus savoir quoi faire: je voudrais à mon tour pouvoir te venir en aide, régler tous tes problèmes avec une baguette magique et les faire disparaître dans une pluie de paillettes dorées, et t'offrir une vie digne d'un conte de fée. Malheureusement les fées sont mortes et les contes n'existent plus...mais moi, j'suis toujours là pour toi et, si tu le veux bien, pour te donner toute l'affection, les sourires et l'attention que tu mérites.
.+. Joris .+.
Tellement de temps, tellement d'histoires, tellement d'aventures, et toujours ce perpétuel retour à la case départ. Toi tu n'as pas changé, t'as toujours le même rire, la même tête, les mêmes délires. Alors je ne m'étalerais pas, puisque toi, tu as été le seul, et que toi seul tu sais ce que je pense de toi, tu es peut-être le seul à savoir mes secrets,
Et peut-être qu'on aurait pu s'oublier,
Petit frère de mes nuits, ça m'a manqué tout ça, quand tu sauvais la face à bien d'autres que moi
Mais tout ça aurait été trop facile.
Sache que je n'oublie rien, mais qu'on efface
Si aujourd'hui, on arrive encore à rire, côte à côte et à oublier les notes amères maintenant passées, alors on y arrivera encore une année de plus, et encore une année et encore une année, et tout ça pour un moment
Toujours à l'horizon des soleils qui s'inclinent, comme on a pas le choix il nous reste le coeur...tu peux cracher même rire, et tu le dois
[Et c'est tout ce que j'espère]
* A Marcos, à la joie, et à la beauté des rêves. A la mélancolie, à l'espoir qui nous tient, à la santé du feu et de la flamme
D'une certaine façon, je t'aimerai toujours - mais différemment. Et c'est très bien comme ça.
* A ton étoile *
..... Comme un bâton d'encens qui laisse sa trace dans la pièce, les gens qui ont marqué notre existence d'adolescents en manque de sensations fortes.
Les temps changent, les personnes autour de nous aussi, les histoires se délient, les espoirs s'atténuent, mais au final, on ouble jamais, au milieu des endroits qui nous ont marqué, qu'un jour on a partagé les plus beaux moments de notre vie, on oubliera jamais qu'on a partagé ce truc magique qui s'appelle l' ( osmose )
19 avril 2007
Elle recommence avec prudence...
- Chers (peu nombreux, faut être lucide) anciens lecteurs, chers nouveaux qui découvrez ce blog,
je m'étais trompée. Mais oui, je suis un être humain, ça arrive. La phase de transition que j'ai traversée a été humainement réussie, mais "artistiquement" foirée, je me dois de l'admettre. Mon nouveau blog était mort-né et n'a pas tenu la route. Le renard a disparu aussi vite qu'il était né, laissant sa place au chat. Aussi, je reviens à mes premiers amours et redonne une seconde jeunesse à ce vieil espace tout poussiéreux que je ne pouvais malgré tout me résoudre à abandonner, le laissant aux décompositions du temps, tombant progressivement dans l'oubli, bien qu'il n'ait jamais été rien de plus qu'un espace anonyme, le récit des expériences d'une vie qui n'a d'intérêt que pour ceux qui la côtoient. Cette remise à neuf est pour eux.
Poussé℮ à la déch℮anc℮ d℮ c℮ blog,
_J℮ Ré-℮ntam℮ c℮ Bout d℮ brouillon qui _Comm℮nc℮
_A êtr℮ illisibl℮ à la forc℮ d'êtr℮ gommé,
_Entrainant plusi℮urs ratur℮s . . .
_Mais c℮s hésitations sont l'âm℮ d℮ grand℮s
_Insuffisanc℮s,
_Il n℮ suffit pas d℮ pr℮ndr℮ un bout d℮ papi℮r,
_Un crayon bi℮n taillé ℮t d'align℮r qu℮lqu℮s mots.
_Avant tout, il faut savoir plair℮ aux l℮ct℮urs ,
_C℮ qui n'℮st pas toujours simpl℮ à accomplir .
_Sur c℮ bout d℮ papi℮r, ℮ll℮ comm℮nc℮ra par
_D℮s simpl℮s mots,
_Enchain℮ra son allur℮ ℮t comm℮nc℮ra
_Son histoir℮ . . .
_____ .| Ell℮ R℮-comm℮nc℮ av℮c prud℮nc℮ mais
__________Toujours av℮c son ℮uphori℮ |.
Sach℮ qu℮ je n'oubli℮ ri℮n, mais qu'on ℮ffac℮... [[ à ton étOile ]]
10 mars 2007
Nouveau départ ? Recommencement...
Je pourrais écrire « envie de changement. De moins de noirceur. Ce blog ne me correspondait plus », et ce serait vrai. Mais ce serait trop facile et, surtout, c’est plus subtil que ça. Cela faisait quelques temps que je n’avais plus pris la peine d’écrire sur Ev3rd0se, tout simplement parce qu’effectivement, ce blog ne correspondait plus à ce que je ressentais/vivais.
Mes envies, mon humeur ont changées.
Aujourd’hui...
Envie de...
vivre.
Rêver, et croire, encore.
Croire encore que la vie est belle et qu'il faut en profiter.
Rêver, vite, rêver encore avant de retomber de trop haut.
Aimer.
'cause I've got no illusions. Life is too short to waste it.
Envie de...
Glisser une note avec marqué "Aishiteru" dans son sac (s'il se débrouille aussi bien que ça en japonais, il comprendra ce que ça veut dire)
La vie est une pute, baisons-la.
La vie a du goût, mordons dedans.
«La vie est belle. N'écoutez pas les racontards. La vie est belle. La vie est un produit testé et approuvé par plus de soixante-dix milliards d'humais depuis trois millions d'années. Voilà bien la preuve de sa qualitée irremplaçable.»
B.Werber.
La vie est une foutue chienne, soyez un pit-bull: bouffez-lui la gueule.
(Agressive, moi ? Naaaan ^^)
La vie fait mal aussi, souvent. Et elle le fait exprès. Elle fait exprès de faire en sorte que chaque endroit, chaque objet, chaque tout te le rappelle lui. Lui, ton premier grand et vrai amour. Ça fait plus de cinq mois que c'est fini, mais t'avais jamais vécu ça. Puis, les chansons de Noir Désir ça te fait penser à lui aussi. "Les Ecorchés", c'était nous.
Of course, sometimes it still hurts. Like all the breaks. Mais de moins en moins.
« most of what i remember makes me sure
i should have stopped you from walking out the door ...“
But I have no regrets anymore =)
” you could be happy. i hope you are
you made me happier than i'd been by far
do the things that you always wanted to
without someone to hold you back. don't think. just do..
More than anything I want to see you go
Take a glorious bite out of the whole world...”
«La vie est parfois une vallée de larmes. Mais je l'aime. Hier encore, je n'ai trouvé que des factures dans ma boîte aux lettres. Il n'y avait aucun programme intéressant à la télévision. Ma femme me cherchait tout le temps dispute. Des contractuelles avaient couvert ma voiture de pvs et un vandale en avait rayé la carosserie avec ses clefs. J'ai failli piquer une crise de nerfs, et puis, ��a m'est passé. Parce que la vie, ce n'est pas cette accumulation de vilénies. La vie, c'est le plaisir de respirer un air léger, de d��couvrir des paysages à l'infinie diversitée, de rencontrer toute sorte d'humain sympathiques et intelligents. alors, je fais la part des choses. La vie, c'est quand même un produit de qualité. Moi j'en reprends tout les matins et j'en redemmande tout les soirs. Faites comme moi ! Aimez la vie. La vie vous le rendra !»
B.Werber.
Parce qu'il ne tient qu'à nous de créer un monde meilleur.
Parce que les choses changent, mais les personnes que l'on aime vraiment, non.
Envie de...
Laisser les illusions, les déceptions, la tristesse, les tourments derrière moi.
Cesser de creuser ma propre tombe et profiter de ce qui me tend les bras.
L'amour.
Les amis.
Les ennemis
(les emmerdes)
La VIE tout simplement.
Plus le temps passe, plus le futur est moins loin que quand il était près.
Rêver - croire - aimer.
Sourire.
envie de bonheur.
Goodbye, lovers. See you there :
http://r3nard-r0ux-et-nOir.cowblog.fr/
24 janvier 2007
...ou pas.
Aspiez ma souffrance...
car vous en êtes la cause.
La boulimie de Lucille, les problèmes de Laura, et mon manque. Mon manque, ce vide qui me bouffe, me pourrit comme moisissure.
La souffrance.
Aspirez-la dans vos yeux si tendres, vos yeux dans lesquels j'aimerais m'évanouir et devenir une flamme réchauffant votre coeur.
Ne plus rien savoir que vous.
je vais fermer ce blog,
stérile. Le supprimer. Ou le laisser tel quel,
sale purgatoire où tournoie la fumée noire
tourbillonant dans la bulle opaque
et creuse qui me sert d'âme.
Je vous aime, et vous hais tant
cet amour me salit.
La seule chose que je veuille ?
Opium. Absinthe. Joints.
Et mes vieilles cingleries d'anorexique reviennent...
14 décembre 2006
Cause I'm waiting for tonight. Then waiting for tomorrow.

Je t'aim e.
Tagueule.
wOulD y0U cAtCh mE if I faLL ?..
I
can't be losing sleep over this, no I can't, and now I cannot stop
pacing. Give me a few hours, I'll have this all sorted out if my mind
would just stop racing. 'Cause I cannot stand still, I cant' be this
unsturdy, this cannot be happening.
This is over my head or
underneath my feet 'cause by tomorrow morning I'll have this thing
beat, and everything will be back to the way that it was, I wish that
it was just that easy...'cause I'm waiting for tonight, then waiting
for tomorrow, and I'm somewhere in between what is real and just a
dream...what is real and just a dream...
Would you catch me if I fall out of what I fell in, don't be surprised if I collapse down at your feet again.
I don't want to run away from this, I know that I just don't need this..
Lifehouse - Somewhere in between
Image: moi-mêêême avec un nounours en choco, et ma nouvelle cravate, elle est belle, hein ^^
11 décembre 2006
Fly fly away...

I fOll0w thE NiGhT
cAn'T sTaNd ThE LiGht
WhEn WiLL I BeGiN tO LiVe AgAiN
* wHy LiVe LiFe Fr0m DrEam t0 DrEam *
anD dReAd tHe DaY wHeN DrEaMiNg ENd$...
...One day I'll fly away...
°OO Leave all this to yesterday OO°
...One day I'll fly away...
FlY, FlY AwAy...
(Mais en attendant, dodo. C'est bien de n'avoir pas cours l'après-midi. Bonne nuit.)

