..// Sache que je n'oublie rien, mais qu'on efface... || A ton étoile...*

...:| Petit frère de mes nuits, ça m'a manqué tout ça.. quand tu sauvais la face à bien d'autres que moi Sache que je n'oublie rien, mais qu'on efface...

28 avril 2007

Parce que je le leur devais. A eux...

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Je le leur devais, cet article. Il y a tant de gens auprès de nous qui tout au long de notre existence façonnent notre vie, nous aident à fabriquer nos rêves, à les réaliser ; nous amènent leur amour, leur amitié, leur être tout entier. Je n'aurais pas assez de tout un blog consacré à ces personnes et chacune d'elle mériterait un article pour elle seule. Il y a pourtant dans ma vie à moi, aussi ridicule, égocentrique et insignifiante soit-elle, des êtres qui me soutiennent et m'apportent leur appui et leur affection, parfois même sans le savoir ou en tous cas bien plus qu'ils ne se l'imaginent eux-mêmes. Mon coeur les voit comme autant de conglomérats de lumière. Des lumières autour desquelles l'obscurité tournoie en volutes ténébreuses qui m'attirent dans la spirale de leur existence. Des êtres qui m'ont causé du bonheur indicible, souvent une peine et une souffrance à la mesure. Je n'absous pas tous les maux mais j'ai pour moi le pardon et par-dessus tout un amour immense pour ces personnes. Je leur dédie cet article.

                                                                .+. Marlène .+.

Parce que, tu es bien évidemment la première et celle qui mérite la place la plus importante dans cet article. Je n'établis nulle hiérarchie entre les personnes qui y sont citées mais toi, tu méritais ce gage d'amour. Parce qu'en ce moment tu vas mal. Parce que tu traverses une période extrêmement difficile et si tu savais comme je voudrais être là pour te serrer dans mes bras, te dire que tout va s'arranger, te redonner ne serait-ce qu'un éphémère sourire. Te dire que ce ne sont que des changements, de mauvais moments. Mais tu es loin encore et je ne peux pas - vivement l'été. Parce que toi seule à la minute où je t'ai connue tu as toujours été là, fidèle et tellement irremplaçable pour moi, me protégeant de tous les dangers, présente dans tous les moments de joies et de peines depuis bientôt deux ans de correspondance, de fous rires au téléphone, de conversations sans fin par MSN. Toi ("tu es mon plus grand mystère, mon seul lien continu, tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu, celle qui fait de toi mon autre l'être reconnu...toi, tu es mon autre...la force de ma foi, ma faiblesse et ma loi, mon insolence et mon droit...")  seule a été LA vraie confidente de mon adolescence, celle qui a vu passer tous mes bonheurs, souri à toutes les expériences que nous découvrions toutes deux, combattu toutes mes peurs, mes craintes, mes indécisions, mes doutes. Je n'aurais jamais assez de lignes pour t'écrire tout ce que tu représentes. Les mots m'étoufferont éternellement de leur insuffisance pour te dire l'importance que tu as pour moi. Nous sommes la preuve même qu'une amitié longue distance établie par Internet peut aller bien plus loin et tenir solidement. Et la force de nos (rares) disputes n'est qu'à la mesure de celle de notre lien. Tu le sais et je ne me lasserai pas de te le répéter car tu le mérites, surtout maintenant: je t'aime, ma Marlènita... =)   {{ Please don't worry lover, it's really bursting out the seem, absorbing everything, the spectrums and diseases... }}

                                                                   .+. Laura .+.

Mon soutien, ma force stable et tranquille dans le bahut de m*rde qui est le mien, celle qui me garde de la déprime aragonesque, qui efface mes larmes, apaise mes crises de nerfs, éloigne la dépression chronique. Qu'aurais-je été sans toi cette année, Laura ? Je serai parfaitement incapable de te dire ce qui nous a autant rapprochées l'une de l'autre cette année, outre l'absence de ceux qui avaient jusque-là constitués mes appuis les plus forts et les plus solides. Tu as fait tellement pour moi, bien plus que tu ne te l'imagines. Tu me diras que la réciproque est vraie, et sans doute est-ce véridique. Toujours est-il que tu en es venue à compter parmi les personnes qui me sont les plus chères, tu le sais très bien. Tout ce que nous avons partagé cette année, nos rires, nos discussions, (nos larmes...), a renforcé le lien qui s'était tissé entre nous, et aujourd'hui tu m'es aussi indispensable que l'air que je respire. Je n'ai généralement pas coutume de m'étendre en de longues effusions romanesques, mais pour le coup j'estime que tu méritais ce passage dans cet article. Sache que je t'adore et que je ferai mon possible pour ne jamais te décevoir.   

                                                               .+. Lucille .+.

Ma Luç', rayon de soleil de mes jours. Tu es parmi mes deux plus spéciales dédicaces dans cet article, bien que tu ne le liras sûrement pas...pourquoi ? Tout simplement parce que toi aussi tu vas mal. Tu me le caches, tu ne dis rien mais allons bon, on aura beau me reprocher tout et n'importe quoi je ne suis pas aussi sotte que j'en ai l'air. Tu m'as donné ton amitié et ta présence dans les moments les plus difficiles de cette année, qui toutes deux m'ont rendue la force qui me manquait finalement pour me relever des coups, des blessures et de toutes les petites saloperies infligées par cette pute que l'on nomme la vie. Une pute à laquelle j'ai repris goût grâce à toi. Lorsque j'ai lu ton mail en janvier, tu sais l'effet que ça m'a fait. Ta sensibilité aux autres s'y est encore une fois manifestée et je t'admire pour cela, cette immense faculté de dévotion aux autres que j'ai reconnue en toi. J'avoue ne plus savoir quoi faire: je voudrais à mon tour pouvoir te venir en aide, régler tous tes problèmes avec une baguette magique et les faire disparaître dans une pluie de paillettes dorées, et t'offrir une vie digne d'un conte de fée. Malheureusement les fées sont mortes et les contes n'existent plus...mais moi, j'suis toujours là pour toi et, si tu le veux bien, pour te donner toute l'affection, les sourires et l'attention que tu mérites.                    

.+. Joris .+.

Tellement de temps, tellement d'histoires, tellement d'aventures, et toujours ce perpétuel retour à la case départ. Toi tu n'as pas changé, t'as toujours le même rire, la même tête, les mêmes délires. Alors je ne m'étalerais pas, puisque toi, tu as été le seul, et que toi seul tu sais ce que je pense de toi, tu es peut-être le seul à savoir mes secrets,
Et peut-être qu'on aurait pu s'oublier,
Petit frère de mes nuits, ça m'a manqué tout ça, quand tu sauvais la face à bien d'autres que moi
Mais tout ça aurait été trop facile.
Sache que je n'oublie rien, mais qu'on efface
Si aujourd'hui, on arrive encore à rire, côte à côte et à oublier les notes amères maintenant passées, alors on y arrivera encore une année de plus, et encore une année et encore une année, et tout ça pour un moment
Toujours à l'horizon des soleils qui s'inclinent, comme on a pas le choix il nous reste le coeur...tu peux cracher même rire, et
tu le dois
[Et c'est tout ce que j'espère]

* A Marcos, à la joie, et à la beauté des rêves. A la mélancolie, à l'espoir qui nous tient, à la santé du feu et de la flamme
D'une certaine façon, je t'aimerai toujours - mais différemment. Et c'est très bien comme ça.

* A ton étoile *

..... Comme un bâton d'encens qui laisse sa trace dans la pièce, les gens qui ont marqué notre existence d'adolescents en manque de sensations fortes.

Les temps changent, les personnes autour de nous aussi, les histoires se délient, les espoirs s'atténuent, mais au final, on ouble jamais, au milieu des endroits qui nous ont marqué, qu'un jour on a partagé les plus beaux moments de notre vie, on oubliera jamais qu'on a partagé ce truc magique qui s'appelle l' ( osmose )

Posté par Blue eyed cat à 00:21 - †..:[ Chroniques du chat noir sur sa lune ]:..† - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


19 avril 2007

Elle recommence avec prudence...

Sucette

  • Chers  (peu nombreux, faut être lucide) anciens lecteurs, chers nouveaux qui découvrez ce blog,

    je m'étais trompée. Mais oui, je suis un être humain, ça arrive. La phase de transition que j'ai traversée a été humainement réussie, mais "artistiquement" foirée, je me dois de l'admettre.
    Mon nouveau blog était mort-né et n'a pas tenu la route. Le renard a disparu aussi vite qu'il était né, laissant sa place au chat. Aussi, je reviens à mes premiers amours et redonne une seconde jeunesse à ce vieil espace tout poussiéreux que je ne pouvais malgré tout me résoudre à abandonner, le laissant aux décompositions du temps, tombant progressivement dans l'oubli, bien qu'il n'ait jamais été rien de plus qu'un espace anonyme, le récit des expériences d'une vie qui n'a d'intérêt que pour ceux qui la côtoient. Cette remise à neuf est pour eux.

  Poussé à la déchanc d c blog,
_J Ré-ntam c Bout d℮ brouillon qui _Commnc

_A êtr illisibl à la forc
d'êtr℮ gommé,
_Entrainant plusiurs ratur
s . . .

_Mais cs hésitations sont l'âm d℮ grand
s
_Insuffisanc
s,
_Il n℮ suffit pas d℮ pr
ndr℮ un bout d℮ papi
r,
_Un crayon bi
n taillé ℮t d'alignr qulqu
s mots.
_Avant tout, il faut savoir plair
aux lct
urs ,
_C
qui n'st pas toujours simpl
à accomplir .

_Sur c
bout d℮ papir, ℮ll℮ commnc
ra par
_Ds simpl
s mots,
_Enchain
ra son allur t commnc
ra
_S
on histoir℮ . . .


_____ .| Ell℮ R
-commnc avc prudnc
mais
__________Toujours avc son uphori |.
   

Sach qu je n'oubli rin, mais qu'on ffac...  [[ à ton étOile ]]      

Posté par Blue eyed cat à 15:02 - †..:[ Chroniques du chat noir sur sa lune ]:..† - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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