24 janvier 2007
...ou pas.
Aspiez ma souffrance...
car vous en êtes la cause.
La boulimie de Lucille, les problèmes de Laura, et mon manque. Mon manque, ce vide qui me bouffe, me pourrit comme moisissure.
La souffrance.
Aspirez-la dans vos yeux si tendres, vos yeux dans lesquels j'aimerais m'évanouir et devenir une flamme réchauffant votre coeur.
Ne plus rien savoir que vous.
je vais fermer ce blog,
stérile. Le supprimer. Ou le laisser tel quel,
sale purgatoire où tournoie la fumée noire
tourbillonant dans la bulle opaque
et creuse qui me sert d'âme.
Je vous aime, et vous hais tant
cet amour me salit.
La seule chose que je veuille ?
Opium. Absinthe. Joints.
Et mes vieilles cingleries d'anorexique reviennent...
