14 décembre 2006
Cause I'm waiting for tonight. Then waiting for tomorrow.

Je t'aim e.
Tagueule.
wOulD y0U cAtCh mE if I faLL ?..
I
can't be losing sleep over this, no I can't, and now I cannot stop
pacing. Give me a few hours, I'll have this all sorted out if my mind
would just stop racing. 'Cause I cannot stand still, I cant' be this
unsturdy, this cannot be happening.
This is over my head or
underneath my feet 'cause by tomorrow morning I'll have this thing
beat, and everything will be back to the way that it was, I wish that
it was just that easy...'cause I'm waiting for tonight, then waiting
for tomorrow, and I'm somewhere in between what is real and just a
dream...what is real and just a dream...
Would you catch me if I fall out of what I fell in, don't be surprised if I collapse down at your feet again.
I don't want to run away from this, I know that I just don't need this..
Lifehouse - Somewhere in between
Image: moi-mêêême avec un nounours en choco, et ma nouvelle cravate, elle est belle, hein ^^
11 décembre 2006
Fly fly away...

I fOll0w thE NiGhT
cAn'T sTaNd ThE LiGht
WhEn WiLL I BeGiN tO LiVe AgAiN
* wHy LiVe LiFe Fr0m DrEam t0 DrEam *
anD dReAd tHe DaY wHeN DrEaMiNg ENd$...
...One day I'll fly away...
°OO Leave all this to yesterday OO°
...One day I'll fly away...
FlY, FlY AwAy...
(Mais en attendant, dodo. C'est bien de n'avoir pas cours l'après-midi. Bonne nuit.)
10 décembre 2006
Confusion et besoin d'éclaircissements.

Je ne sais plus quoi penser, à quel sentiment me fier. Déchirée entre deux envies, deux souhaits, tout aussi irréalisables l'un que l'autre. A la seule différence près que si le second ne s'est pas réalisé plus tôt, il est probable que ce soit entièrement de ma faute. Si je m'en étais aperçue plus tôt, peut-être que...peut-être. Je suis partagée: je ne sais plus ce que je ressens...
Cécile est encore une fois perdue, mais cette fois personne ne viendra la sauver...
Souvent, dans cette vie, il existe autour de nous des êtres qui nous protègent, nous entourent, nous rassurent, nous donnent une affection libre de toute contrainte, nous portent un amour désintéressé. On ne les voit pas toujours, on met du temps à comprendre : on a d’autres soucis, d’autres intérêts, on piétine égoïstement leurs attentions, on ne se soucie pas de leur valeur. Nous ne voyons pas, égoïstes que nous sommes, l’amour qu’ils nous accordent gratuitement, sans rien attendre en retour. Et lorsque leurs yeux rencontrent les nôtres, pourquoi regardons-nous ailleurs, pauvres idiots, comme si cette affection nous agaçait...
Mais c’est précisément lorsque nous perdons cette affection, cette douceur réconfortante, cette compréhension...ce soutien inconditionnel...que nous nous rendons compte de l’immensité de notre erreur. Que l’on s’aperçoit combien l’on avait la richesse à portée de main...Combien l’on quêtait au loin un impossible bonheur alors qu’on le tenait tout près, il suffisait simplement de tendre le bras, et de cesser d’espérer l’impossible...il suffisait simplement...de leur porter l’attention qu’ils méritaient, de, peut-être, les aimer juste un peu comme ils le voulaient...
Mais maintenant c’est trop tard, et on s’aperçoit qu’on souffre, parce qu’ils ne sont plus là...parce qu’à présent, lorsqu’on les croise ils ne nous regardent plus...ne nous voient même pas... »
Comment ai-je pu être aussi stupide...aveugle...
(mention spéciale à Agnès et Gunther qui ont réussi à me faire exploser de rire, et accessoirement à me foutre la trouille de ma vie pour la première...=D)
05 décembre 2006
...

Elle est arrivée.
Bourrée.
Elle est allée à la fenêtre, sous prétexte de « s’aérer ».
Vieux sourire complètement fou – elle n’a même pas conscience de ce qu’elle fait.
Sabi qui me dit ‘Putain, j’ai trop peur qu’elle essaye de passer par la fenêtre’.
A peine deux secondes.
Raclement de chaise.
Fenêtre ouverte.
Et elle en train d’essayer de s’asseoir sur le rebord.
Au troisième étage.
Bourrée.
Raclements de chaises.
Hurlements.
Précipitation.
Vite, la tirer de là avant qu’elle ne glisse.
Se foutre là alors qu’elle ne tient même pas debout...
Bordel...dans son état, elle glissait, et c'était terminé...
Et le pire.
On vient sûrement de lui éviter de s’écraser au sol
Et elle se marre.
Elle nous éclate de rire à la gueule.
Complètement inconsciente de ce qu’elle vient de faire.
Choc.
Larmes.
Tremblements tout autour.
L’assistante complètement paralysée par la terreur, incapable de faire un mouvement.
Finalement, un prof d’une salle d’à côté qui arrive et prend tout en main.
L’infirmière débarque.
Evidemment, on est sortis de cours.
Il a fallu que je reste calme, pour consoler les autres, rassurer Marion qui n’était pas là et a fondu en larmes à côté de moi dans le couloir.
Ah vraiment, génial.
Maudit monitoire de cette fichue prof de géo – d’où elle se sort le droit de chercher à recueillir la moindre bribe d’information sur l’évènement
en interrogeant les élèves de la classe – dont une bonne partie
d’ailleurs a) ne la connaissent pas et b) n’étaient pas présents
lorsque ça s’est produit) comme si elle lisait son ‘Star Club’ ?! Mais
ça va pas...
Et
quand enfin je me décide à lui signaler que l’on est pas forcément
rassuré à l’idée d’aller rapporter à un prof la vie privée d’un autre
élève (vous voyez, y’a comme un désagréable p’tit côté ‘balance’ =__=),
elle commence à transformer complètement mes propos...
Génial.
Franchement, en plus, vous iriez raconter vos problèmes à un prof ? Ca appelle les parents, ça transforme ce que vous dites, ça vous raconte sa vie et ça s’écoute parler !
En plus de la prof, comptons aussi tous les pauvres cons
qui se sont permis d’ouvrir leur bouche alors qu’ils ne savaient rien,
ne la connaissaient même pas, alors qu’ils ne pouvaient pas
comprendre...
(Bon ben, je pense que je vais pouvoir chercher un autre sujet pour mon Eloge que le suicide. Etant donné les circonstances, ça paraîtrait du pire mauvais goût qui peut exister x___X)
Bon. Après avoir réconforté/remis d’aplomb tous les choqués du coin, premier réflexe : trouver Laura. Parler, parler, parler, vite, me vider la tête de tout ça.
Mais pas de Laura dans les parages.
Uniquement Lucille, à qui je ne peux pas en parler.
Non, il ne faut pas.
« Trop fragile ».
Mais bon, elle s’est bien rendue compte que quelque chose n’allait pas. Pas du tout.
Croisé Baptiste.
Lui aussi a tout de suite vu que ça n’allait pas.
Comme d’hab’, il m’a réconforté.
...Merci...
Mais je ne pouvais pas lui en parler. Non, pas à lui : je ne veux/peux pas répandre ça n’importe où à tous les vents...
Que faire ? Pas de Laure ni de Marlène joignables.
Pas de Laura avec laquelle discuter.
Pas de Lucille ou Baptiste avec qui parler.
Marion assez perturbée comme ça.
Sortie du bus, marche dans la ruelle, pétage watt qui commence et fusible fondu.
Désolée
pour l’appel intempestif - =| - comme j’ai dit, j’ai pété un câble,
j’étais paumée et en plein moment de stress, je ne savais plus vers qui
d’autre me tourner...=|
____________________
Je vais...bien.
Je
viens d’appeler Marion, qui va un peu mieux aussi. Bon, je l’ai sentie
toujours un peu sous le choc, mais pour elle comme pour moi, ça
s’améliore.
On va dire que le pire du pétage watt est passé.
=(
04 décembre 2006
Lettre au Père Noël.

Cher papi Noël,
Comme
tu le vois, on est aujourd’hui le 4 Décembre, tout le monde s’active
déjà pour trouver les cadeaux, court les magasins, emballe les papiers
cadeaux. Je sais que tu dois être très occupé, que ta boîte aux lettres
{ah mais non, attends, tu as les mails maintenant...remarque, je ne
sais pas, vous avez l’ADSL au pôle Nord ?} doit être pleine chaque jour
du courrier des milliers d’enfants qui t’écrivent pour te réclamer tel
ou tel Action Man, telle ou telle Barbie (ah mais non c’est vrai,
maintenant on appelle ça des Bratz ou je ne sais plus quelle connerie
dont on nous inonde le petit écran - comme le chante si bien Damien
Rice: "The window's open now and the winter settles in, we'll call it Christmas when the adverts begin..."),
mais je me suis dit « je ne l’ai pas fait l’an dernier, ni l’année
d’avant, ni celle d’encore avant...je vais le faire maintenant. » D’où
cette petite lettre, que tu prendras j’espère la peine de lire.
Tout
d’abord, je dois te dire merci. Merci père Noël de laisser des millions
d’enfants du monde crever de faim. Merci de faire que des gosses à
peine âgés de plus de sept ans soient obligés de tenir une arme et de
tirer sur des êtres humains. Merci de faire que chaque jour qui passe
des dizaines de désespérés disent adieu à la vie à l’aide d’une corde,
d’un flingue, d’un couteau, d’un rasoir, d’anti-dépresseurs. Merci de
laisser des gens dans le désarroi le plus complet, au point de se
couper et de se doper aux anxiolytiques parce qu’ils se détestent
tellement eux-mêmes qu’ils en font des crises. Merci pour toute la
jeunesse française dont les seuls moyens de se sortir un peu du
brouillard de cette vie s’appellent drogues, alcools et scarifs. Merci
pour tous ceux qui se réveillent le matin avec un coeur d'où la joie et
le bonheur ont désertés depuis tellement longtemps. Merci pour tous
ceux qui ne croient plus en toi depuis bien des années. Pour tous ceux qui passeront la nuit de Noël dehors sous les ponts. Pour tous ceux
dont le sapin ne brillera pour personne et qui en guise de réveillon se
boiront un verre de vin, et passeront – encore une fois – la soirée
seuls. Merci pour tous les sales gosses de riches gâtés qui recevront
des dizaines de cadeaux, des jouets, des machines ultra perfectionnées
mais diront avec un ton de sale gosse pourri-gâté: "j'en veux pas,
c'est merdique, c'est d'la mauvaise cam', ouin-ouin c'est pas c'que
j'voulais, et 'pis d'abord pourquoi on doit se donner des cadeaux à
Noël ?!" (je déconne pas, j'ai vraiment entendu une pauvre bouffonne
dire ça dans mon bus. J'vous jure que j'ai eu envie de lui parler
méchamment...) tandis que dans d’autres pays, le seul cadeau que
recevra une petite fille sera une poupée en terre. Et enfin pour
résumer tout cela, merci pour tous les pauvres malheureux de cette
Terre qui ont assez de la médiocrité de cette existence – et dieu sait
qu’ils sont infiniment plus nombreux que tous les lutins de ta
fabrique, père Noël.
Parlons maintenant de ce que la
majorité des gens nomment « l’esprit de Noël ». Quelqu’un peut-il
m’expliquer ? Y a-t-il encore au monde une seule personne qui sache ce
que cette expression veut dire ? De nos jours l’esprit de Noël, ce sont
des pubs débiles en masse à la télévision, des commerçants qui se
frottent les mains et des parents qui demandent ‘Tu m’as fait ta liste de cadeaux ? Parce qu’on va pas s’y prendre au dernier moment !!’
On dit aussi que c’est une fête familiale – mais quand on demande :
« - Mais...je croyais que j’allais les acheter avec grande sœur, les autres cadeaux ?...
-
T’as rêvé ! Marie, les cadeaux, elle va les acheter tranquillement chez
elle à Paris et elle descendra à la maison pour les ouvrir, et ensuite
elle repart, c’est tout. »
Quatre. Pour Noël, je vais voir ma grande sœur pendant seulement QUATRE jours. Vraiment merci, super cadeau. Qu’est-ce que je vais bien avoir le temps de lui dire en seulement quatre jours ?! Je vois ça d’ici :
- Bon, alors, comment tu vas ?
- Oh...eh bien, j’ai connu pire. Et toi ?
- Ben moi, très bien ! ^^ Quoi de neuf pour toi ?
-
Rien du tout. Ca fait trois mois que je suis seule, j’ai développé une
addiction au café – juste avant c’était à l’alcool et aux beuz -, c’est
la seconde Guerre Froide entre moi et maman, quant à papa, on peut dire
que nos rapports sont l’hypocrisie même. »
Ah, génial. Elle va
être bien, cette fête de Noël. Et encore, je sais que je ne lui dirai
pas la moitié de tout ça. Parce que pour préserver un semblant de
famille ‘unie’ et d’esprit de fête, il faut parfois se taire.
En
plus, je n’ai pas été gentille, oh que non. Depuis décembre dernier, je
n’ai pas été sage, papa Noël, pas du tout, du tout, du tout. Je n’ai
même fait que des bêtises. En février, j’ai fait une dépression, pris
des anxiolytiques. En mars, je me suis coupée. En avril...non, en
avril, je m’étais remise, j’ai été correcte. En mai, j’ai souhaité tout
le malheur possible et imaginable à une fille que je surnommais
autrefois la tique. En juin/juillet...oui, là j’ai été gentille.
J’aurais pas dû. En août, j’ai déprimé, j’ai bu. En septembre, j’ai
joué à l’anorexique et à l’alcoolique. En octobre, j’ai bu, j’ai fumé.
En novembre...j’ai été clean. J’me suis remise lentement de toutes les
conneries que j’avais pu faire – tout en en faisant d’autres, mais de
moindre importance. J’ai inquiété pas mal de gens en passant par
Marlène, Laure, ma mère, Laura & Lucille, l’infirmière du bahut, le
CPE, Marion, Agnès (oui oui) et j’en passe. Non vraiment, t’as raison
père Noël, j’ai été méchante, j’ai pas mérité de cadeau. ‘Pis en plus
là, j’écoute Les Betteraves ; je sais qu’tu les aimes pas, parce qu’ils
ont dit que t’allais picoler – comme toutes les autres années – sans
rien offrir sans rien laisser (à part des bouteilles cassées), qu’ils
t’ont traités d’enculé, qu’ils ont dit que père Noël c’est un beau
métier, on bosse qu’un jour de l’année, quand les lutins font les
paquets...Et j’te raconte même pas c’qu’ils disent que tu fais aux
enfants pas couchés. Mais t’sé que je suis d’accord avec eux, en plus.
C’est pour ça que tu dois pas m’aimer, père Noël : pour ça que cette
année encore – tout comme l’année dernière, et l’année d’avant, et
celle d’encore avant - tu ne m’apporteras pas le cadeau que j’voulais,
tout ça parce que j’ai chanté :
« Le Père Noël est taré, il faut le faire enfermer, car ce n’est qu’un vieux pervers, qu’a le bide rempli d’bière, il viole comme un dégueulasse les lutins qui bossent à sa place, sans pitié sans être rassasié, c’est un gros obsédé ! »
Voilà père Noël, je
crois qu’on a plus rien à se dire. Je n’ai jamais cru en toi même dans
ma petite enfance – qu’est-ce que tu veux on dit que je suis une blasée
d’la vie, c’est pas complètement faux. Ptêtre pour ça aussi que tu
n’peux pas me blairer - alors on ne peut pas dire que ce sera une
illusion de plus de brisée. Mais tu sais...j’ai payé trop cher le prix
pour toutes mes bêtises. Et j’ai été très sage et très gentille en
novembre : j’ai arrêté de boire, de fumer, presque cessé de faire des
crises d’anxiété – bon d’accord, okay, j’ai abusé sur les cafés à la
place, mais tout de même. On dit que Noël est la fête des enfants. Je
n’en suis plus tout à fait une, voire je ne le suis carrément plus, et
ça fera vraiment petit téléfilm de Noël où tout le monde il est beau
tout le monde il est gentil, mais si, d’ici Noël, tu pouvais m’apporter
une petite touche de lumière dans l’existence, du genre de celle que
j’ai perdue...je dois bien avouer que je t’en serai infiniment
reconnaissante. Je cesserai sûrement de scander que le père Noël est
une ordure, par exemple. Et ce serait peut-être le plus joli Noël de
toute ma vie.
Merry Christmas everyone.
Yesterday, all my troubles seemed so far away, Now it looks as though they're here to stay...
J'suis trop stupide.
Imagine there's no heaven,
It's easy if you try,
No hell below us,
Above us only sky,
Imagine all the people
living for today...
Imagine there's no countries,
It isnt hard to do,
Nothing to kill or die for,
And No religion too,
Imagine all the people
living life in peace...
Imagine no possesions,
I wonder if you can,
No need for greed or hunger,
A brotherhood of man,
Imagine all the people
Sharing all the world...
Yesterday...Love was such an easy game to play...
01 décembre 2006
Article à l'Arraché(e)
Vous ne me croirez pas.
Moi, j'aime les cookies à la vanille.
Ne me demandez pas pourquoi j'écris cela, je n'ai JAMAIS goûté de cookies à la vanille.
C'est d'ailleurs bien dommage puisque je suis sûre que ce serait délicieux.
Avis aux intéressés potentiels: pour Nouyel, je veux une boîte de cookies à la vanille.
Et vous n'allez pas en revenir.
J'ai des adorateurs ôÔ
