27 septembre 2006
Les mercredis.

Ah, décidément, le mercredi est vraiment le meilleur jour de ma semaine =]
Réveil à 8h30. Que c’est agréable de ne commencer qu’à dix heures le matin ¤O¤ On se fait déposer gentiment devant la boutique de ma mutti, puis on se fait une petite marche gentille jusqu’à la gare pour acheter le billet de train à 13h05.
Retour. C’est dingue la cacophonie du matin en centre-ville.
Mais pas désagréable, j’en conviens. En revenant vers le bahut, achat puis distribution de fraises Tagada aux potesses. C’est con, mais c’est facile et agréable de faire plaisir à soi-même et aux autres.
Puis de nouveau, trajet jusqu’à la gare – sous le rire de Marion, ben quoi, OUI évidemment que je suis contente d’aller à Toulouse, pourquoi ? XD
Arrivée à la gare de Toulouse. Squatt avec Alia que je n’avais pas vue depuis un bon bout et...Satanou ! ^O^ Muahaha, rien que pour ça ç’aurait quand même valu la peine d’être venue =D Il n’empêche que j’ai failli [seulement failli parce qu’en réalité, bien que susceptibles, les chameaux ne se vexent jamais vraiment =D] être vexée >_< Mais finalement pas =] Et...
Superbe après-midi. XD
’Les amoureux qui s’bécotent sur les bancs publics, bancs publics, bancs publics, ont des ptites gueules bien sympathiques’ =D
> nous ne mentionnerons PAS que j’ai failli louper mon train {de toute manière, un chameau n’est JAMAIS en retard, c’est toujours le monde qui est en avance =P} ni que j’ai les pieds en compote. Mais je suis heureuse =]*
[Pix]
25 septembre 2006
Pas d'inspiration aucune. A day like another.

Arrêt de bus > trajet avec Arthur, bonnes marrades comme d’habitude. De bon matin, ça fait plaisir. Il n’empêche, je l’ai sérieusement menacé de le décapiter s’il s’avisait de tromper Melody. Notez que je commence à le connaître un peu Arthur, et je ne le vois pas complètement bourré coucher avec la première venue, mais enfin même si je le charrie avec sa pruderie et sa chasteté et que quand je lui en ai parlé il s’est exclamé " Mais pourquoi je la tromperais ?! ", on ne sait jamais ce qui peut arriver. J’ai préféré le lui dire juste comme ça au cas où...
Mais bon, tout de même, je sais que c’est un mec bien.
8h > contrôle d’histoire. Génial, pour bien démarrer la journée >___< Mais, oh surprise, même si le temps était un peu juste, c’était assez facile. Suis sortie relativement contente.
Espagnol > comme d’habitude, si ce n’est que la convo avec Melody a tourné autour d’un sujet radicalement différent de nos sujets de conversation habituels. Et elle m’a dit la même chose qu’Agnès, à savoir que "j’en parlais comme si j’étais experte en la matière et que je l’avais déjà fait". Ben non, désolée mais je suis juste informée.
En revanche, elle m’a appris un truc intéressant : concert gratuit à Toulouse, sponsorisé par le Move, samedi soir. Wouhouhou, ça m’intéresse, ça, il faudra que je me renseigne un peu plus. Je sais qu’elle y va avec Arthur et Pauline, une copine. Heyheyhey, pourquoi n’irais-je pas ? J’en parlerai à l’homme mercredi, sinon je leur demanderai si je peux venir avec eux {toute seule, ce serait chiant >O<}.
12h – 15h30 > maison des lycéens.
Baptiste qui vient me voir et essaye de me surprendre par-derrière. Pas de bol, j’ai reconnu la voix =P Puis il se met à essayer de me chatouiller. Heuuuu, ouais c’est pas que mais non, quoi. Et en plus, je ne suis pas chatouilleuse. =_= Conversation ordinaire, jusqu’à ce qu’au moment de partir il me sorte :
"Je passerai te voir tout à l’heure =] Bisous, à plus".
Haerrm.
Heu, j’ai rêvé ou il m’a vraiment dit quelque chose de très explicite, là ? QUEL mec normalement constitué, à moins d’être homo (je sais qu’il ne l’est pas) ou d’avoir un crush sur la fille, lui sortirait "Bisous" ?
Arrf. Je crois qu’il va falloir que je me décide à lui dire quelques trucs sans lui dire. Je sens d’ici le bonheur que ça va être Ô___< Enfin, il n’est pas con, il devrait vite comprendre où je veux en venir, mais quand même. Ca craint du boudin =|
Bref. Pour me changer les idées, suis allée emmerder Arthur {ma cible à vannes favorite, j’admets xD}, en lui riant à la tronche. Il ne supporte pas, c’est ça qui est marrant =D
Conversation avec Arthur (et oui encore) dans le bus. Il m’a dit que lui aussi connaissait une rumeur à mon sujet...Hein ?! ô__Ô Aaah oui, d’accord, c’est ça. Putain Melody, n’apprendras-tu donc jamais à fermer ta bouche ?...
Enfin, c’est du passé. Il m’a fait la réflexion suivante, à savoir que je riais tout le temps, et parfois sans raison. Ah, Thutur, si tu savais la vérité. Comme je te l’ai dit, et d’un, il vaut mieux rire que pleurer. =| Et de deux, c’est une technique, une couverture. Pour tout te dire, ce monde m’atterre autant que m’enchantent certaines personnes qui y vivent. C’est-à-dire, profondément. La plupart du temps, j’ai plutôt envie de fondre en larmes et de hurler, je me sens seule ou carrément pas à ma place. Mais il y a dans le lycée des personnes auxquelles je tiens, et c’est pour voir leur sourire à elles que je garde le rire aux lèvres. Parce que je ne pourrai pas les aider en étant toujours sombre et négative. Ca, je l’ai compris depuis l’an dernier. Je veux qu’elles me voient heureuses et qu’elles ne s’inquiètent pas pour moi ; que dès lors, moi, elles me laissent me préoccuper d’elles.
C’est pour ça que face à ces personnes, je rejette la solitude occasionnelle, les larmes, la colère, la peine, tous ces doutes qui continuent pourtant de m’assaillir en permanence, malgré le fait que les choses se soient arrangées. Je ne le fais pas exprès de douter, mais je te l’ai dit à toi, que cet aspect heureux et rieur n’est qu’une façade. Ce que ça cache, tu le sais aussi : un trop gros manque de confiance en moi. La vérité, c’est que je manque d’assurance, et que je ne sais plus faire vraiment confiance, à qui que ce soit =| Marlène et Laure, cette dernière phrase ne vaut absolument pas pour vous. Vous seules.
24 septembre 2006
ChaOs.

Prière à l’orage.
Fenêtre grande ouverte, en respirant le parfum de la terre mouillée qui s’élève.
Rideau de nuages gris profonds qui s’amoncellent dans le ciel en colère.
Pluie qui coule, coule imperturbablement, qui crépite en torrents sur le sol nu et les flaques qui en découlent.
Orage qui tonne, éclairs qui zèbrent le ciel, au rythme du tonnerre.
Magnifique spectacle son et lumière, en écoutant Petite fille laide [Pierre Lapointe].
Déluge et vent qui m’amènent au visage des gouttelettes jusque depuis ma fenêtre.
On croirait voir sur le sol l’écume laissées par les vagues sur la plage.
Dunes creusées sur la terre, paysage apocalyptique, si magnifique.
Et un sourire de joie, de bonheur infantile qui se peint sur mes lèvres en sentant les gouttes, en écoutant les bruits des éléments.
Le chaos mes tourments apaise.
23 septembre 2006
Saloperie.
Ca m’énerve.
Mon père fume.
Mon beau-père fume.
Ma sœur fume.
Mon grand-père fume.
Ma grand-mère fume.
Mes amis fument {certains}.
Mes proches crèvent, lentement.
A petit feu.
Et mon père s’est remis à cracher régulièrement ses poumons dans l’évier. Il dit qu’il va arrêter la clope. Bien sûr, c’est ce qu’ils disent tous. Comme s’il n’avait pas déjà essayé une bonne dizaine de fois depuis qu’il a commencé. Et les patchs, on a beau dire, ça ne remplace pas la volonté.
C’est ce qu’ils disent tous, qu’ils arrêteront quand ils le voudront, parce qu’ils ne sont pas dépendants. Bien sûr. Toujours le même discours, pendant qu’ils se mettent progressivement à tousser, à cracher leurs poumons et à s’étrangler.
Foutue drogue.
Alors évidemment qu’on meure tous un jour. La seule différence, c’est qu’il y en a qui mourront à 30, 40 ans. Qui quand ils en auront ne verront pas leurs gosses grandir.
Et d’autres pour qui ce sera à 50, 60, 70.
30 années de plus pour les gens qui vous aiment.
Et de toutes façons, quitte à crever,
moi je veux pouvoir décider où. Quand. Comment.
Même si elle est inévitable, je veux être la seule à rester maîtresse de ma mort.
Pas que ce soit la cigarette qui dirige mon existence.
+. J’veux pas voir les gens que j’aime le plus au monde décéder les uns après les autres de cette merde.
+. J’veux pas les voir mourir lentement et continuer une telle saloperie tout en sachant que ça les bousille progressivement.
+. J’veux pas les voir avec un trou dans la gorge.
+. J’veux pas qu’ils passent leurs derniers jours dans un fuckin’hopital qui pue, avec des infirmières connes qui les traiteront avec prudence comme s’ils étaient contagieux, et qui n’oseront pas regarder des mourants dans les yeux.
+. J’veux pas que la dernière chose qu’ils voient sur cette terre soit la lumière de la salle d’opération qui décroît.
+. J’veux pas que le dernier son qu’ils entendent soit les voix de ces idiots de chirurgiens.
+. Je ne veux pas que leur dernière pensée avant de sombrer soit " Merde, quel con(ne), cette saloperie a tout fait foirer ".
+. Je ne veux pas que leur dernière seconde dans le monde se déroule sur une table d’opération, la cage thoracique ouverte et les poumons noirs.
J’veux qu’ils puissent crever dignement, merde !
Je HAIS la clope.

22 septembre 2006
Hécatombe dans un lycée.

C’est l’histoire de cet ange qui s’étouffe dans la grisaille...
Hécatombe au lycée P. d’Aragon.
Mais qu’arrive-t-il aux élèves du lycée d’Aragon ? Ils semblent en ce vendredi tomber comme des mouches. L’infirmerie est bondée, les infirmières débordées.
10h > récré. La première à tomber : Lucille. Lucille, qui a vécu des trucs abominables et demeurait pourtant en toutes circonstances un rayon de soleil pour les autres, par sa bonne humeur, son enthousiasme, sa positivité. Pour une raison stupide, mais Lucille a quand même cédé aujourd’hui.
Suivie de près par : Laura. Même chose. Complètement déprimée.
13h30 – 14h30 > la troisième à y passer : Melody ! Melody, que j’ai toujours vue rayonnante et de bonne humeur, pleine d’énergie, souvent à l’excès pour les autres x___X Mais oui, aussi incroyable que ça puisse paraître, Melody a craqué en espagnol, pour cause : sécession d’avec sa meilleure amie. Effectivement, je suis bien placée pour savoir qu’en effet, ça perturbe =| Pour une histoire de...mecs, en plus. Ca craint. Mais en même temps, il n’y avait pas que ça. >
Quatrième > le Doc’ [= Chloé, surnommée ainsi]. L£ Doc’ qui conservait toujours un humour et une bonne humeur qui faisaient plaisir à voir. Toujours la patate, le Doc’. Eh bien, le Doc’ a cédé juste après Melody, direction l’infirmerie. Et lorsque ma personne s’enquiert du problème, seule réponse de Mina : " Nan mais, le problème est dans la tête ".
Merci, mais c’est justement ce qui m’inquiète le plus ! x____<
Et quand on va voir le Doc’, seule chose qu’il fait : nous passer un écouteur du mp3. On écoute : La première fois, Tryo. Houlà. Le Doc’ aurait... ? Ca se serait mal passé, il y aurait eu un problème et... ? Naaan, pas possible. A ma connaissance, Chloé est célib’ et elle n’a pas encore conquis sa cible. C’est pas logique, le chameau que je suis doit se tromper Ô_<
Bon. Déjà énervée par tous ces gens d’habitude si heureux auxquels je ne peux pas venir en aide {et Marlène, ça n’a rien à voir avec de l’égoïsme, bien sûr qu’ils ont le droit d’être malheureux, tu ne m’as pas comprise : ce qui m’agace, c’est de ne pas pouvoir leur rendre le sourire comme ils l’ont fait pour moi, aux moments où ça n’allait pas =’(}, je sors pendant l’intermède entre les deux heures de français. Et qu’est-ce que j’apprends ?! Que Baptiste a fait un malaise il y a deux jours. >______X
Bordel, non mais c’est quoi cette organisation ?!
+ Jess et Mina qui ne me disent même pas que Chloé a un problème - alors que c’est quand même moi qui l’ai introduite dans le groupe ! >O<
+ Melody qui se met à criser parce que Laura lui fait la gueule - grandis, ma petite ! Bouge-toi les fesses et va lui parler, je te l’ai déjà dit cent fois, c’est pas compliqué, bordel ! =___=
+ Et pour finir, j’apprends deux jours après que l’un de mes poteaux a eu un malaise ! – rendez-vous compte, même la panane, qui à ma connaissance est pourtant moins proche de Baptiste que moi, l’a su avant ma personne !
Fucker ! C’est quoi ce monde qui tourne à l’envers ?!
Les gens qui allaient mal remontent le moral aux autres, et ceux qui habituellement allaient toujours bien se mettent à craquer tous à la fois !
C'est pas possible, il doit y avoir quelque chose dans l’air, c’est peut-être la saison...
Je hais l’automne ! >O<
Moi je veux bien aider les gens, remonter le moral, je ne demande que ça, mais là y’a débordement ! =___=
Ajoutez un truc qui m’a légèrement hérissée.
Cours de français, on bosse sur un passage de l’Odyssée où ce fuckin’cyclope finit complètement saoûl. Le prof qui énonce que " le cyclope est barbare par rapport aux grecs car il ne sait pas s’arrêter quand il commence à boire ".
Echange avec Melody et Sarah :
" M – Nous au moins on sait boire correctement et pas finir à terre, complètement abusés par l’alcool.
S – Clair.
C – ...ô___< "
Ah ouaiiis, vachement...Grand froid à l’intérieur. Quand je parlais à Agnès, à propos du fait que je ne voulais pas aborder mes sentiments avec elle, de la carapace en métal que j’avais l’impression d’avoir autour du cœur dès que l’on approchait ce domaine, ce n’était pas des blagues.
Armure autour du cœur, comme quelque chose qui se protège à l’intérieur.
Ricanement ironique dans ma tête.
L’alcool rend con.
La vie est une vaste fumisterie.
21 septembre 2006
Just a little...$IcK xD

Réveil heureux.
C’est quoi, tes petits plaisirs dans la vie ?
Les petits plaisirs
Ceux qui font agir
qui nous font courir
quand la vie respire
Les petits plaisirs
ceux qui nous font rire
et qui nous inspirent
à éviter le pire
° Moi, c’est d’à nouveau me réveiller le sourire aux lèvres. °
° C’est de me rappeler l’après-midi d’hier. °
° C’est de me laisser griser par l’eau chaude qui coule. °
° C’est de me trouver presque jolie devant le miroir. °
° C’est d’écouter les Beautés Vulgaires en chantonnant en même temps. °
° C’est d’aller en cours en étant contente, même en sachant que j’ai sport. °
° C’est de me précipiter sur Jessica, Mina et Chloé en leur disant que je les aime, sans qu’elles sachent pourquoi =D °
° C’est de me demander si je suis assez démotivée pour sécher le sport sous un prétexte idiot, et finalement conclure avec surprise que non. °
° C’est d’aller limite à reculons sur la piste, tout en demandant à Melody si elle a "passé un bon après-midi hier" et ne répondre que par un sourire explicite quand elle me retourne la question. °
Sport. Bon...
Echauffement de dix minutes.
On s’apprête à démarrer, prête, et...
Aïïïïeuh ! Fucker !
Mal au genou à en crever. Et là, c’est pas de la blague. X___X On souffre, on s’arrête en fin de tour, on s’étire, ça fait mal. Bordel...On repart. Ca fait un peu moins mal, mais c’est toujours là. On revient, nouveaux étirements. Douloureux. En chœur avec Melody et Sarah sous le nez de la prof :
Quand ça m’arrive le soir d’allumer ma télé
Je tombe sur des blaireaux la balle au bout du pied
Mais qu’est-ce qu’il faut être con pour pouvoir s’infliger
Tous ces efforts bidons et les foules excitées
C’est vrai qu’ils ont vraiment beaucoup de fric
Et qu’ils vont bouffer dans des restos super chics
Mais quand on voit les régimes qu’ils doivent tous se taper
Je préfère des betteraves et un bon steak haché !
Les sportifs sont des crétins, les sportifs sont des crétins, les sportifs sont des crétins !
Les supporters sont cons mais eux ils restent assis
ils boivent pas mal de bières et ils gueulent comme des truies
alors qu’un cycliste ou même un footballeur
Ça pédale comme un ouf, ça court pendant des heures...
_____________________________________________
A nouveau dix minutes d’échauffement. Oh non...
Finalement, conversation avec Sarah. Aucune haine. Polie comme d’hab’, je lui demande comment elle va, en précisant que d’après moi ça devrait aller, vu que ça s’est arrangé avec Clément (son copain). Elle me répond que oui, mais qu’elle s’en veut à cause de quelque chose qu’elle a appris aujourd’hui, qu’elle avait fait...
Instantanément, regards échangés. Lueur de compréhension mutuelle.
" - Tu sais de quoi il s’agit, je pense.
- Je crois que j’en ai une idée assez précise, oui, mais dis toujours, pour voir...
-...
- Ouais. C’est bien ce que je pensais.
- Tu le savais, j’imagine ?
- Bien sûr. "
On en a discuté. Je me demandais quand est-ce qu’elle mettrait ça sur le tapis. J’imagine que c’était le dernier point que j’avais à dénouer.
Je lui ai demandé comment elle s’en était "souvenu", parce qu’à la rentrée j’avais eu un coup au cœur en la reconnaissant, mais que je n’étais pas parvenue à savoir si elle le savait mais n’avait pas envie d’en parler, ou si vraiment elle avait oublié.
Réponse > deux potes à elle le lui ont dit. Sur le moment, elle ne se doutait pas de qui était la copine en question, elle se disait seulement qu’en gros, voilà, elle ne la connaissait pas, et réciproquement. Erreur...D’après elle, elle ne l’a appris qu’aujourd’hui en en parlant avec Melody, et...de fait, on se connaissait. =|
Elle m’a dit qu’elle se prenait elle-même pour une salope à cause de ce qui s’était passé, qu’une inconnue à la limite elle s’en serait foutue, mais que moi elle me trouvait adorable et qu’elle ne savait pas...Elle a aussi dit qu’elle était complètement torchée au moment où ça s’était produit, qu’en plus ce n’était pas la première fois que ça arrivait. Mais tout ça, je le savais déjà.
Tss.
"L'alcool rend con mais il n'est pas tout seul, il y a des cons pour se beurrer la gueule..."
[Les Betteraves]
Elle m’a demandé de vider mon sac, je l’ai fait. Je lui ai avoué qu’en début d’année, j’avais pas mal souffert en découvrant qu’elle serait dans ma classe. Que je l’avais profondément haïe tout en sachant que j’avais à la fois toutes et aucune raison(s) de ressentir ces choses-là, mais que je n’avais pas le choix, que c’était viscéral : je ne contrôlais rien. Que quand je la voyais, j’avais la rage, c’était comme ça, mais que je m’étais refusée à lui en parler pour certaines raisons particulières. Tout d’abord, parce que c’était inutile. Je ne voulais pas brasser de l’air pour rien, me mettre en colère et lui crier à la face des insultes. Elle ne les aurait pas méritées et ça n’aurait rien arrangé pour moi. Ensuite, parce que ce n’était pas mon style de foncer dans le mur, que pour ma part je préférais en général conserver ce genre de choses pour moi et ne lâcher mes pensées qu’à des amies proches.
Puis je lui ai dit qu’une fois la haine passée, je n’avais plus eu qu’un rire profondément ironique à l’intérieur de ma tête quand elle venait me voir pour me demander si ça allait, qu’elle me disait que je pouvais lui en parler, qu’elle était mon amie. Oui, bien sûr...Dans ce cas-là, elle devait comprendre que j’avais évidemment bien du mal à me confier à elle...=|
Puis j’ai conclu en lui disant que présentement, du moins pour moi, il n’y avait pas de lézard. Que je ne lui en voulais ni ne la haïssais plus. Qu’à présent elle était avec son copain, que moi j’étais avec le mien et que je n’avais plus envie d’en reparler. Affaire classée.
________________________________________________________
Nous sommes reparties. Cette fois, test de VMA, accélération nécessaire au départ. Alors forcément, on part en bourrinant à fond les manettes {notez quand même la bonne volonté}, et évidemment...
AAARGHEU.
Mal. Mal. MAL ! Douleur incendiaire, comme un éclair. La jambe droite qui faiblit et l’espace d’un instant, ne me porte plus. On continue comme un âne à courir, mais c’est putainement douloureux, et à la fin du tour, j’en peux plus. Arrêt. Douleur intense à la jambe droite, respiration sifflante et totalement bloquée, panique :
je ne parviens plus à respirer.
Au bout d’un moment, l’air circule à nouveau, ça va mieux, Melody et Sarah me calment, mais ça fait toujours aussi mal au genou. Infirmerie (encore ! ça devient lassant...=.=°°°). Trois quarts d’heure d’attente avec le genou explosé, + une fille qui pétait une crise de nerfs à côtés. C’est marrant comme l’infirmière n’est jamais là quand on a besoin d’elle. Je veux bien qu’elle soit partie bouffer mais vu qu’elles sont supposées être deux, on pourrait tout de même s’attendre à ce qu’une remplaçante traîne dans les parages, non ?
Non. Me suis écoutée de la musique relaxante pour penser à autre chose et me reposer. Heureusement, l’une des copines de la fille a eu l’intelligente idée d’aller chercher en urgence l’infirmière. Good idea, parce que ça devenait plus possible. x____X
Et quand finalement c’est mon tour [j’avais gracieusement laissée la fille en crise de nerfs passer avant], c’est pour que cette crétine me file un Doliprane pour faire passer la douleur et me mette au repos sur l’un des lits. Basiquement, on aurait tout de même pu s’attendre à ce qu’elle examine et me sorte un vague genre de diagnostic. Eh ben, même pas. Moi je dis : vive les services d’urgence dans ce fuckin’bahut. Tu peux crever dans la salle d’attente, l’infirmière n’ira certainement pas bouger son popotin de son repas pour te filer un coup de main.
Rencontre d’une fille sympa dans la salle de repos, qui avait l’air assez mal en point, mais qui m’a quand même demandé où j’avais acheté mes lentilles. Quand je lui ai dis que c’était mes vrais yeux, elle a halluciné et m’a sorti qu’ils étaient superbes. Euuh, merci ^^°°°° (c’est la deuxième en deux jours qui me demande si je porte des lentilles, si ce sont mes " vrais yeux " O___O)
Ma mater a tout de même fini par arriver. Menage chez le docteur, qui diagnostique une...déchirure musculaire. X_____X Fucking cours d’EPS. Fucking prof. Ca vous apprendra. Eh ben, je pouvais continuer à souffrir longtemps avec un truc pareil =___=
Et voilà, exactement ce qu’il ne me fallait pas. Alors que depuis presque un mois, c’est la première fois que je me sens vraiment bien et que tout va nickel dans mon existence, il faut que je me ramasse un truc aussi idiot, et en sport en plus ! Résultat : échographie pour se faire une idée de la gueule de l’hématome, séances de kiné à prévoir éventuellement, et dispense de sport durant trois semaines.
AHAHA.
Elle va l’avoir dans l’os la prof de sport.
Fucker ! Ca lui apprendra à me faire courir avec un muscle over-douloureux.
En plus, l’endurance, c’est parfaitement inutile. Au basket ou au hand, à la limite, mais courir pour courir, ça craint. Surtout que c’est stupide : en terminale, y’aura choix entre endurance et natation d’après elle. Eh ben, je vous le dis, je vais pas tortiller longtemps, en ce qui me concerne. Ce n’est pas en natation que je me serai faite une déchirure musculaire. Tout au plus, des crampes, mais rien de plus.
Et bilan de toutes ces conneries : loupé les cours d’anglais et de maths – prof de maths à qui je devais rendre un devoir et qui va finir par me ficher sécheuse de cours s’il constate que je suis absente une fois sur deux. M’enfin le plus pénible reste quand même que je marche en boitant comme une éclopée, et que je pourrai peut-être pas me faire le trajet de la gare de Toulouse jusqu’au bahut St Cernin mercredi...Sorry...=|
M’enfin, restons positifs : quand je fais pas trop la folle [or, je SUIS folle par nature, c’est une torture =(], je n’ai presque pas mal. DONC, peut-être que si ça s’arrange passé le week-end, lundi et mardi, je pourrai venir. Et puis même si ça fait mal, m’en fous, je viendrai. Non non, je vous jure que je vais parfaitement bien.
I’m just a little bit sick.
[Aïe xD]
20 septembre 2006
<3*

Je sens que je vais aimer les mercredis.
9h > en partance au bahut. Presque deux heures de sommeil supplémentaires.
10h > français. Rah, enflure de prof ! Il a quelque chose contre les goths, ou quoi ?!
" [...] et en général à part les gothiques, personne n’aime les rats ".
Tu sais ce qu’ils te disent, les gothiques ? Fuckin’teacher brad-pitteuh, d’abord >___<. Et qui a été celle qui t’a apporté un rayon de contentement quand tu as lu qu’elle adorait monsieur le réalisateur Terry Gilliam ? Hein, hein ?? Ma personne ! Sans rire =___= Oui, moi, une goth ! Alors franchement le prof de français, hein, il peut se la boucler avec ses commentaires stupides {surtout dans une classe où il y a non pas un mais trois goths x___<}.
12h > mais il n’empêche que j’adore et aime toujours les cours de français avec ce prof – surtout quand il se met à divaguer sur la magistrale interprétation de Gary Oldman dans le Dracula de Coppola – je vais m’entendre avec mon prof de français, je sens. *0*
13h-16h > boutiques à Toulouse avec Agnès. Sympa, sans plus. Acquisition de badges Noir Désir et Mr Jack xD
16h-16h30 > over-flip dans la rue du Thaur. Le cœur qui a des soubresauts réguliers comme s’il dansait le rock, les jambes qui me portent à peine, et je manque m’écrouler dès que je fais un pas...On se calme Cécile, bois un coup et arrête de stresser, nom d'un chameau, tout va bien se passer...
16h30 > et...tout s’est {merveilleusement} bien passé. =]
_______________________________________
Non sans nervosité,
Je t'ai enfin retrouvé...
Nous avons discuté
De quelques banalités
Mais toi comme moi, on le savait
Ce que ça signifiait
Que l'on ne s'était pas oubliés
Simplement éloignés
Peut-être pour mieux nous retrouver.
Je suis enfin libérée
De cette douleur que je portais
De ce mal-être permanent qui m'habitait...
Pour cela, un rire, un simple "T’es vraiment un boulet =P"
Nous nous sommes finalement enlacés
Puis des baisers échangés
C’était comme si rien jamais n’était arrivé
Durant ces quelques heures passées
nous nous sommes retrouvés
A nouveau des sourires, des regards partagés
Moi à qui cela avait tant manqué
Je l'avais enfin fait
Après un mois sans trouver la paix
En moi ce sentiment de bonheur renaissait
Cet après-midi là,
De nouvelles ailes noires ont grandies,
qui ont recommencé à battre
Et lentement, sans hâte, sans plus y penser,
J'ai pu à nouveau voler...
_____________________________________________
Retour à la gare. Euphorie extrême. ^^°°° Tellement de bonne humeur que j’ai filé mes derniers cents à un clochard dans la rue, qui m’a gratifié d’un "belle, charmante et souriante, merci mademoiselle ! xD". Même si ce qu’il m’a dit n’est pas vrai, j’adore ce genre de rencontres, surtout quand je suis dans cet état d’esprit. Ca m’illumine encore plus la journée =]
J’adore Toulouse =D
Et en plus, je luuuurve prendre le train. ^^
Et pour conclure excellemment, appel de ma Marlènita en fin de soirée. Muahaha.
Aaaalléluiah, alléluia xD
Vous savez quoi ?
_______________________________________________
J’aime les chameaux.
J’aime les pommes.
J’aime les poulpes.
J’aime les anti-stress au citron.
J’aime les consciences, les sister-sadismes et les boîtes à secrets.
J’aime les joyaux magiques xD
J’aime l’existence [parfois]
Mais surtout.
J’aime les anchois psychopathes. =]
Pix > here
18 septembre 2006
StOp. Je ne suis pas un ange ].

Eveil Fatal-Picardeux. Du punk. Ca change.
Et on commence par...
Deux FUCKIN’heures d’hist & géo. Suivies d’une heure de spanish.
Je hais et j’abhorre pour toujours les lundis.
Histoire – géo > muahaha. Je suis en train de changer d’avis.
Franchement, depuis qu’elle sort avec Arthur, elle a étonnamment changé.
Que j’ai été bien inspirée de la maquer avec.
Je n’aurais jamais cru prononcer un jour ces mots, mais...
Melody, tu sais quoi ?
Je t’adore =]
Spanish > il s’est passé quoi en spanish, déjà ? Ô_Ô
Bof, l’anarchie, comme d’hab’.
Ploum ploum tralala, ploum ploum tralala...
Anarchie vaincra ! XD
Ah oui, et le trip avec Melo sur Les amis d’ta femme, le groupe dont elle m’a passé les chansons par MSN.
[Marie-Odile...Marie-Odile...tu manques vraiment de sex-appeal XD]
Anglais > qu’est-ce qu’on s’est faites chier...J’avais faim, en plus {forcément, la bécasse que je suis avait totalement oublié de manger quelque chose ce week-end =___=}.
Midi – 13h30 > je me souviens maintenant pourquoi je ne veux plus aller au self. Léger effet rouleau compresseur dans la file d’attente. Et je suis agoraphobe sur les bords x_____X Ajoutez à ça la bouffe dégueulasse, ça suffit à couper l’appétit.
Squatt avec ma Laura =] Racontage de vies et de problèmes. Bah...ma Laura, si quelque chose ne va pas, tu sais que tu peux toujours m’en parler. J’suis là, moi...et je resterai une tombe sur tout ce que tu m’as confié, sois sans craintes de ce côté-là. Mais ça, tu le sais déjà. Et puis en cas de soucis, pense à ma personne. Parce que mine de rien, tu fais partie des personnes que je "prends sous mon aile".
En passant, Lucille et toi faut que vous arrêtiez de psychoter, entre le "tu as tout le temps l’air si pure" (pure, moi ?! doit y’avoir erreur sur la personne...), le "tu dégages quelque chose" et le "là je t’arrête tout de suite Cécile, moi je te trouve jolie, et tu as une manière de prendre les gens sous ton aile...".
Arrêtez...
Je ne suis pas un ange.
Mes ailes, tout comme mes illusions, je les ai perdues depuis longtemps.
Mais bref, en tous cas, sache que tu comptes pour Je, petite Laura =]
Et, surprise...je n’ai plus de haine envers £lle. Ni envers personne, d’ailleurs. Mais bon, ce n’est pas une raison pour taper l’amitié, hein. Je te remercie beaucoup de te soucier de mes problèmes, miss. C’est gentil de te dire mon amie et de prétendre que je peux t’en parler. Gentil aussi de m’adresser des grands sourires, mais, ahaerrm, comment dire...tu vois, ce n’est pas parce que je ne te déteste plus que je suis tout à fait prête à retrouver des rapports de potesses avec toi, même si pour aujourd’hui j’ai bien voulu faire risette =_=.
Bon, il n’empêche qu’il y a du progrès. Aujourd’hui, je suis parvenue à lui sourire. J’ai fait la conne comme d’habitude en écoutant du Lordi – oui, le metal provoque de drôles d’effets chez moi, notamment celui de bondir dans tous les sens en hurlant et en sautant sur les gens - Laura est témoin xD
Je ne peux pas dire que c’était vraiment une bonne journée, mais...ça allait.
Il n’empêche qu’elle fut longue.
Trop longue.
J’ai hâte.
14 septembre 2006
[.Jours étranges...]

Jours étranges...
10 heures > sport. Team de cinq enthousiastes pour l’éducation physique, qui s’en vont se faire torturer dans la joie et la bonne humeur les plus totales...Filles et garçons séparés, merveilleux. Et en plus, endurance...génial =__=
Et qu’est-ce qu’elle a, elle, à me regarder comme ça en biais en parlant à Marion et Melody ? Crève donc, saloperie. Exercices d’accélération, rage au cœur. Imagine qu’elle souffre...qu’elle meurt dans d’atroces souffrances et une longue, si longue agonie...Course à la vitesse de l’éclair. On dépasse les filles les unes après les autres...
12 heures > conversation avec Agnès dans les escaliers du bâtiment E. On en avait des choses à se dire...on a vécu toutes les deux tellement d’expériences durant cet été si particulier, c’était intéressant d’en parler. Evidemment, je ne lui ai rien raconté de significatif. Oh, peut-être a-t-elle tout de même deviné l’identité de ce mystérieux ex avec qui ‘ça a failli se faire...’. Même si je suis demeurée très évasive sur le sujet.
Elle va en cours. Bon...Errance à la maison des lycéens, vague de tristesse dûe à un trop-plein de souvenirs...Je sors précipitamment, me met à marcher tellement vite sous la pluie battante. Les gouttes se mélangent à mes larmes, j’ai froid mais je m’en fous, je veux juste marcher loin, très loin, trop loin.
I’m running too fast, I’m running too far...
Finalement, retour au lycée, squatt avec Chloé, Jess et Mina, potesses de classe. Révision aléatoire d’anglais. Trip sur nos mauvaises occupations...
Mina > je sais plus ^^
Chloé > alcool ! =P
Jess > drugs =D
Céc’ > seex ! xD
Toutes > Ooooh ! xD
Encore que l’alcool me conviendrait peut-être plus xD
Puis j’aperçois Baptiste. Je lui cours après pour lui dire bonjour – en quête d’une des seules personnes qui sachent me remonter le moral – et finalement l’accompagne au Cyber Café.
Ah là là...Cré vin dgou, vous n’allez pas me croire ô_Ô Nous conversons au sujet de la pluie, et je dis tout à fait innocemment:
‘ - (Et ça m’emmerde), j’ai froid !’
Que fait alors l’homme ? Il passe son bras autour de mes épaules, m’attire à lui et me frictionne un moment, avant de me lâcher !
Diou...heuu, pas compris, la Céc’ Ô_O
Et au Cyber...lorsque la bonne femme refuse que je prenne une chaise parce que ça bloquerait le passage, comme de bien entendu, il se décale et me laisse une petite place sur sa propre chaise. Rhoo, c’est gentil ^^ Et puis, à un moment...je reviens au Cyber avec mon sac, trempée comme un rat noir, et me place derrière lui pour regarder sa partie (vous ne me croirez jamais mais j’adooore jouer aux jeux vidéos, mais je m’abstiens en présence de mecs potentiellement machos. Et surtout j’ai pas de fric à claquer pour ça. ). Et là, il se retourne, me sourit, me passe un bras autour de la taille et me serre contre lui ! Rheuu...heu...bien sûûûûr...je suis sensée trouver ce genre de gestes parfaitement normaux, j’imagine ? Ceux-là ainsi que tous les sourires qu’il m’adresse ?
Commentaire de ma mater « Là, je crois que tu as une sérieuse touche...=D »
Naaaaan, sans blague ? =__=
Crise d’anxiété en cours d’anglais. Infirmerie à la place des maths. Et en plus, j’étais trempée, ça ne m’aidait pas. Heureusement j’ai pu me reposer sur un lit dans la salle de repos. Mon dieu que cet endroit est calme et...reposant...loin du bruit du reste du lycée...
Puis bus. Froid, les pieds glacés, trempés jusqu’aux chaussettes...joie...Descente à l’arrêt.
« Ca va Cécile ? »
Ma parole, Arthur a l’air...inquiet ôÔ Ca ne se voit pas suffisamment, peut-être ?! Je suis trempée de la tête aux orteils, j’ai l’air d’avoir dormi sous un pont (merci Chloé pour la charmante comparaison, mais tu sais, la pluie, ça mouille...), j’ai probablement les yeux rouges pour avoir pleuré la moitié de l’après-midi et on me demande si ça va ? Alors oui vraiment, merci Arthur, mais comme tu pourrais le voir si tu avais seulement pris la peine de t’intéresser deux secondes à mon existence, N0N je ne vais PA$ bien, figure-toi. Mais je suis enchantée de voir que tu t’en préoccupes, je t’assure.
Retour chez moi, enfin. Je constate avec bonheur qu’un crumble aux pommes m’attend. Merci, chères mères qui savent comment nous remonter le moral après une dure journée...solution pour retrouver la pêche : un bon bain mousseux brûlant et un chocolat chaud.
Concernant Baptiste, je m’en veux un peu, je ne voudrais pas qu’il se fasse de fausses idées. Surtout que, voilà...je l’aime beaucoup, c’est vrai. Je passe de très bons moments avec lui, je me sens bien en sa présence, en sécurité, je ne doute plus de moi, mais le problème est très simple : pour le moment, j’aime quelqu’un d’autre, et je n’ai pas encore tout joué...Enfin, ça ne sert à rien de culpabiliser, je ne suis responsable de rien ; on verra bien ce qu’il se passera.
Et comme le dit si bien Satan :
« Un peu de flirt ça ne te fait pas de mal, ça ne t’engage à rien mais ça fait quand même beaucoup de bien ».
Satan et ses bons conseils. Merci...=]
13 septembre 2006
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Tu sais ce que ça fait de pleurer devant ton ordinateur en écoutant du Noir Désir,
avec l'envie de te tirer une balle et d'aller crever dans une poubelle tellement tu as l'impression de valoir moins qu'un déchet ?
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Moi, maintenant, je sais.
